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<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/sheet.xsl"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0" xml:base="https://www.cnews.fr/"><channel><title>CNEWS</title><link>https://www.cnews.fr/</link><description>Flux RSS du site CNEWS</description><language>fr</language><atom:link href="https://www.cnews.fr/rss.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Sat, 08 Aug 26 23:11:21 +0200</pubDate><item><title>Éruption de l'Etna : le trafic aérien reprend à l'aéroport de Catane</title><link>https://www.cnews.fr/monde/2026-08-08/eruption-de-letna-le-trafic-aerien-reprend-laeroport-de-catane-1902425</link><description>L'aéroport de Catane, en Sicile, a progressivement repris les atterrissages samedi en fin d'après-midi après une suspension liée à l'éruption de l'Etna. Le niveau d'alerte volcanique a été abaissé de rouge à orange, mais le volcan reste très actif. Les avions peuvent de nouveau atterrir samedi en fin d'après-midi à l'aéroport de Catane, en Sicile. Les arrivées avaient été suspendues dans la matinée en raison d'une éruption de l'Etna et du rejet de cendres volcaniques dans l'atmosphère. «Suite à l'abaissement du niveau d'alerte volcanique de rouge à orange, la reprise des opérations aériennes a été autorisée avec effet immédiat», a indiqué l'aéroport de Catane. «Les services d'atterrissage sont progressivement rétablis», a-t-il précisé. Le plus haut volcan actif d'Europe Situé à proximité de l'aéroport, l'Etna était toujours en activité samedi après-midi. L'Institut national de géophysique et de volcanologie (INGV) a fait état de «la poursuite d'une intense activité explosive» du volcan ...</description><enclosure url="https://www.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_960_540/public/000_c3l73wj-taille1200_6a77993fb16ce.jpg?h=21bc9b15&amp;itok=ofSMtCym" type="image/jpeg" length="45281"/><guid isPermaLink="false">1902425 at https://www.cnews.fr</guid><pubDate>Sat, 08 Aug 2026 22:11:21 +0100
</pubDate><source url="https://www.cnews.fr/rss.xml?c=1784928911562">CNEWS</source><dc:creator>CNEWS avec AFP</dc:creator><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;div class="wrapper-content-article" morss_own_score="4.613981762917933" morss_score="13.009504150977635"&gt;

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&lt;span&gt;Les arrivées avaient été suspendues dans la matinée en raison d'une éruption de l'Etna et du rejet de cendres volcaniques dans l'atmosphère. [Giuseppe Distefano / Etna Walk / AFP]&lt;/span&gt;


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                                        CNEWS avec AFP
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&lt;span&gt;Publié le
          &lt;time&gt;08/08/2026 à 23:11&lt;/time&gt;
&lt;/span&gt;



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&lt;p class="dm_article-chapeau" morss_own_score="10.0" morss_score="10.0"&gt;L'aéroport de Catane, en Sicile, a progressivement repris les atterrissages samedi en fin d'après-midi après une suspension liée à l'éruption de l'Etna. Le niveau d'alerte volcanique a été abaissé de rouge à orange, mais le volcan reste très actif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les avions peuvent de nouveau atterrir samedi en fin d'après-midi à l'aéroport de Catane, en &lt;a href="https://www.cnews.fr/sicile"&gt;Sicile&lt;/a&gt;. Les arrivées avaient été suspendues dans la matinée en raison d'une &lt;a href="https://www.cnews.fr/monde/2025-12-31/etna-les-images-spectaculaires-dun-skieur-qui-devale-le-volcan-en-pleine-eruption"&gt;éruption de l'Etna&lt;/a&gt; et du rejet de cendres volcaniques dans l'atmosphère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Suite à l'abaissement du niveau d'alerte volcanique de rouge à orange, la reprise des opérations aériennes a été autorisée avec effet immédiat», a indiqué l'aéroport de Catane. «Les services d'atterrissage sont progressivement rétablis», a-t-il précisé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le plus haut volcan actif d'Europe&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Situé à proximité de l'aéroport, l'Etna était toujours en activité samedi après-midi. L'Institut national de géophysique et de volcanologie (INGV) a fait état de «la poursuite d'une intense activité explosive» du volcan, dont un panache de fumée était toujours visible, selon les images d'une webcam diffusées sur le site de l'Institut.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Culminant à plus de 3.300 mètres d'altitude, l'Etna est le plus haut volcan actif d'Europe. Il connaît régulièrement des épisodes éruptifs depuis des centaines de milliers d'années.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'aéroport international de Catane, qui dessert l'est de la Sicile, a accueilli environ 12 millions de passagers en 2024. L'île figure parmi les destinations touristiques les plus prisées d'Italie.&lt;/p&gt;
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</ns0:encoded></item><item><title>Vaucluse : un homme placé en détention provisoire pour le meurtre de son ex-compagne</title><link>https://www.cnews.fr/faits-divers/2026-08-08/vaucluse-un-homme-place-en-detention-provisoire-pour-le-meurtre-de-son-ex</link><description>Un homme a été mis en examen et placé en détention provisoire pour le meurtre de son ex-compagne qu'il est soupçonné d'avoir tuée avec une grande violence jeudi à son domicile de Bollène (Vaucluse), a annoncé samedi le parquet d'Avignon. Les faits se sont déroulés jeudi dernier. Dans la commune de Bollène, dans le Vaucluse, un homme a été mis en examen et placé en détention provisoire. Celui-ci est souçponné d'avoir tué son ex-compagne. Il a en outre été mis en examen pour «détention d’armes de catégorie B et de catégorie C», a précisé dans un communiqué Jean-François Mayet, procureur de la République adjoint. Au moment de la découverte de son corps inanimé par les gendarmes, la victime «présentait de nombreuses blessures au niveau du crâne» dont certaines «supposaient l’emploi d’un objet tranchant», a-t-il précisé. Les forces de l'ordre étaient intervenues jeudi soir suite à un signalement d'une connaissance de ...</description><enclosure url="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_960_540/public/000_1va33w-taille1200_6a778b81db4aa.jpg?itok=lIRsOVQq" type="image/jpeg" length="80433"/><guid isPermaLink="false">1902407 at https://www.cnews.fr</guid><pubDate>Sat, 08 Aug 2026 21:59:23 +0100
</pubDate><source url="https://www.cnews.fr/rss.xml?c=1784928911562">CNEWS</source><dc:creator>CNEWS avec AFP</dc:creator><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;div class="wrapper-content-article" morss_own_score="4.911504424778761" morss_score="12.47321727112637"&gt;

&lt;img src="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_750_422/public/000_1va33w-taille1200_6a778b81db4aa.jpg?itok=53iHiFAX" title="En juin dernier, lors de la séparation du couple, l'homme avait déjà été mis en garde à vue.  [DENIS CHARLET / AFP]"&gt;
&lt;span&gt;En juin dernier, lors de la séparation du couple, l'homme avait déjà été mis en garde à vue.  [DENIS CHARLET / AFP]&lt;/span&gt;


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&lt;span&gt;Publié le
          &lt;time&gt;08/08/2026 à 22:59&lt;/time&gt;
&lt;/span&gt;



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&lt;p class="dm_article-chapeau" morss_own_score="10.0" morss_score="10.0"&gt;Un homme a été mis en examen et placé en détention provisoire pour le meurtre de son ex-compagne qu'il est soupçonné d'avoir tuée avec une grande violence jeudi à son domicile de Bollène (Vaucluse), a annoncé samedi le parquet d'Avignon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les faits se sont déroulés jeudi dernier. Dans la commune de Bollène, dans le &lt;a href="https://www.cnews.fr/vaucluse"&gt;Vaucluse&lt;/a&gt;, un homme a été mis en examen et placé en détention provisoire. Celui-ci est souçponné d'avoir tué son ex-compagne. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a en outre été mis en examen pour «détention d’armes de catégorie B et de catégorie C», a précisé dans un communiqué Jean-François Mayet, procureur de la République adjoint. &lt;/p&gt;&lt;p class="dm_article-paragraph" morss_own_score="10.0" morss_score="10.0"&gt;Au moment de la découverte de son corps inanimé par les gendarmes, la victime «présentait de nombreuses blessures au niveau du crâne» dont certaines «supposaient l’emploi d’un objet tranchant», a-t-il précisé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les forces de l'ordre étaient intervenues jeudi soir suite à un signalement d'une connaissance de la victime qui s'inquiétait de son absence. L'homme a ensuite été interpellé dans la soirée à son propre domicile où il se trouvait avec les deux enfants du couple qu'il formait précédemment avec son ex-compagne.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;«Des mesures de protection»&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En juin dernier, lors de la séparation du couple, il avait déjà été mis en garde à vue pour des violences à son encontre. Placé sous contrôle judiciaire, il devait même comparaître devant le tribunal correctionnel de Carpentras en novembre prochain. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis, la «victime décédée bénéficiait de mesures de protection complémentaires avec la remise d’un téléphone grave danger confié fin juin par le parquet de &lt;a href="https://www.cnews.fr/carpentras"&gt;Carpentras&lt;/a&gt;, ainsi que d’une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales», a précisé le parquet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les enfants du couple originaire de Tchéquie ont été pris en charge par le centre hospitalier d’Avignon avant d'être placés auprès de l'Aide Sociale à l'Enfance. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au regard de la gravité des faits qualifiés de meurtre, le parquet de Carpentras s'est dessaisi de l'enquête au profit de celui d'&lt;a href="https://www.cnews.fr/avignon"&gt;Avignon&lt;/a&gt; qui la centralise. Celle-ci se poursuit désormais sous l’égide d'un juge d’instruction. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;107 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, soit une augmentation de 11%, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).&lt;/p&gt;
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</ns0:encoded></item><item><title>FIFA : Gianni Infantino accusé d'avoir favorisé une employée de l'UEFA avec qui il aurait eu une relation</title><link>https://www.cnews.fr/sport/2026-08-08/fifa-gianni-infantino-accuse-davoir-favorise-une-employee-de-luefa-avec-qui-il</link><description>Alors que Gianni Infantino est déjà fragilisé par la polémique autour de son projet d'ouverture de la Fifa à des investisseurs privés, le président de l'instance est désormais visé par des accusations de favoritisme concernant une ancienne employée de l'UEFA. Il dément «fermement» ces allégations. La polémique enfle. Le président de la Fifa, Gianni Infantino, est visé par des accusations de favoritisme concernant une employée de l' UEFA avec laquelle il aurait entretenu une relation intime lorsqu'il était secrétaire général de l'instance européenne, selon une enquête publiée vendredi soir par le quotidien britannique The Telegraph. Le dirigeant italo-suisse dément catégoriquement ces accusations. Selon le journal, qui ne précise pas ses sources, Gianni Infantino aurait utilisé son influence au sein de l'UEFA, qu'il a dirigée en tant que secrétaire général de 2009 à 2016, pour favoriser la promotion de cette employée. Celle-ci aurait ensuite perçu, au moment de son départ de ...</description><enclosure url="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_960_540/public/2026-07-14t190651z_1028615163_up1em7e1h3dj4_rtrmadp_3_soccer-worldcup-fra-esp-taille1200_6a77908fe3bba.jpg?itok=9mFf0-pf" type="image/jpeg" length="34176"/><guid isPermaLink="false">1902410 at https://www.cnews.fr</guid><pubDate>Sat, 08 Aug 2026 21:18:00 +0100
</pubDate><source url="https://www.cnews.fr/rss.xml?c=1784928911562">CNEWS</source><dc:creator>CNEWS avec AFP</dc:creator><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;div class="wrapper-content-article" morss_own_score="4.2772277227722775" morss_score="12.431363061118143"&gt;

&lt;img src="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_750_422/public/2026-07-14t190651z_1028615163_up1em7e1h3dj4_rtrmadp_3_soccer-worldcup-fra-esp-taille1200_6a77908fe3bba.jpg?itok=Yk9HTR_i" title="Ces accusations interviennent alors que Gianni Infantino, candidat à sa propre succession en mars prochain, traverse une période de fortes turbulences.  [Reuters/Maria Lysaker]"&gt;
&lt;span&gt;Ces accusations interviennent alors que Gianni Infantino, candidat à sa propre succession en mars prochain, traverse une période de fortes turbulences.  [Reuters/Maria Lysaker]&lt;/span&gt;

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&lt;span&gt;Publié le
          &lt;time&gt;08/08/2026 à 22:18&lt;/time&gt;
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                  -
          &lt;span&gt;Mis à jour le
            &lt;time&gt;08/08/2026 à 22:34&lt;/time&gt;
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&lt;p class="dm_article-chapeau" morss_own_score="10.0" morss_score="10.0"&gt;Alors que Gianni Infantino est déjà fragilisé par la polémique autour de son projet d'ouverture de la Fifa à des investisseurs privés, le président de l'instance est désormais visé par des accusations de favoritisme concernant une ancienne employée de l'UEFA. Il dément «fermement» ces allégations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La polémique enfle. Le président de la Fifa, &lt;a href="https://www.cnews.fr/gianni-infantino-1"&gt;Gianni Infantino&lt;/a&gt;, est visé par des accusations de favoritisme concernant une employée de l'&lt;a href="https://www.cnews.fr/uefa"&gt;UEFA&lt;/a&gt; avec laquelle il aurait entretenu une relation intime lorsqu'il était secrétaire général de l'instance européenne, selon une enquête publiée vendredi soir par le quotidien britannique The Telegraph. Le dirigeant italo-suisse dément catégoriquement ces accusations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon le journal, qui ne précise pas ses sources, Gianni Infantino aurait utilisé son influence au sein de l'UEFA, qu'il a dirigée en tant que secrétaire général de 2009 à 2016, pour favoriser la promotion de cette employée. Celle-ci aurait ensuite perçu, au moment de son départ de l'organisation à une date non précisée, une «indemnité à six chiffres» validée par Gianni Infantino, ainsi que la prise en charge de frais de scolarité d'environ 50.000 euros dans une école de commerce.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Gianni Infantino «réfute fermement ces allégations»&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Interrogée par l'AFP, l'UEFA a confirmé qu'«un paiement» avait bien été effectué à cette occasion, accompagné du «règlement des frais pour un cursus MBA dans une école de commerce locale». L'instance européenne assure toutefois que ce versement «était conforme aux règles alors en vigueur pour le personnel quittant l'organisation».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'UEFA précise néanmoins que ces «règles» ont «été durcies depuis 2016». «Et le règlement du personnel actuellement en vigueur (...) reflète ceux que l'on trouve dans une organisation moderne et de premier plan», a ajouté l'instance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De son côté, un porte-parole de la Fifa, cité par The Telegraph, affirme que Gianni Infantino «réfute fermement ces allégations», qu'il qualifie de «catégoriquement fausses». «Toute insinuation de conduite inappropriée ou de violation de statuts ou de règlements est diffamatoire», a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Une période de fortes turbulences&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La Fifa affirme également qu'«aucun employé de l'UEFA et de la Fifa n'a jamais déposé de plainte concernant le comportement de Gianni Infantino, car il n'y a jamais eu d’incident impliquant ce dernier».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces accusations interviennent alors que Gianni Infantino, candidat à sa propre succession en mars prochain, traverse une période de fortes turbulences. Le président de la Fifa est particulièrement contesté depuis la révélation, fin juillet, de &lt;a href="https://www.cnews.fr/sport/2026-08-01/fifa-face-aux-critiques-gianni-infantino-renonce-son-projet-dinvestissements"&gt;son projet, finalement abandonné, d'ouvrir l'instance internationale à des investisseurs privés&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'UEFA fait notamment partie de ses principaux détracteurs. Jeudi, l'instance européenne a maintenu sa menace de boycotter les Coupes du monde, estimant que le simple retrait du projet d'ouverture aux investisseurs privés ne suffisait pas à apaiser les tensions.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;




&lt;/div&gt;
</ns0:encoded></item><item><title>Etats-Unis : Washington accuse Pékin de vouloir déstabiliser un territoire qu'elle se dispute avec les Philippines</title><link>https://www.cnews.fr/monde/2026-08-08/etats-unis-washington-accuse-pekin-de-vouloir-destabiliser-un-territoire-quelle-se</link><description>Les Etats-Unis ont à nouveau accusé la Chine samedi de mener une politique de déstabilisation près du récif de Scarborough, disputé avec les Philippines, en mer de Chine méridionale, en se réfugiant derrière la création d'une réserve naturelle. Vers une escalade des tensions. Ce samedi, les Etats-Unis ont accusé Pékin de mettre en place une politique déstabilisation en mer de Chine méridionale. Washington rejette «les tentatives répétées de la Chine visant à imposer sa «réserve naturelle nationale» sur le récif de Scarborough et à priver les pêcheurs philippins de l'accès à leurs zones de pêche traditionnelles», a affirmé le porte-parole du département d'Etat, Tommy Pigott, dans un communiqué. Les Etats-Unis dénoncent «une nouvelle tentative unilatérale de la Chine d'utiliser des prétextes environnementaux et juridiques douteux, appuyés par des mesures de coercition, pour faire valoir ses revendications territoriales et maritimes», a-t-il ajouté. Des tensions avec les Philippines La Chine a récemment ...</description><enclosure url="https://www.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_960_540/public/000_68gh6ce-taille1200_6a77753c4c2cc.jpg?h=89719c02&amp;itok=4i_2rDAv" type="image/jpeg" length="40364"/><guid isPermaLink="false">1902392 at https://www.cnews.fr</guid><pubDate>Sat, 08 Aug 2026 20:37:44 +0100
</pubDate><source url="https://www.cnews.fr/rss.xml?c=1784928911562">CNEWS</source><dc:creator>CNEWS avec AFP</dc:creator><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;div class="wrapper-content-article" morss_own_score="4.91238670694864" morss_score="12.925301836099932"&gt;

&lt;img src="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_750_422/public/000_68gh6ce-taille1200_6a77753c4c2cc.jpg?h=89719c02&amp;amp;itok=_H9FWXVy" title="Le porte-parole du département d'Etat, Tommy Pigott a dénoncé «la politique de déstabilisation» opérée par Pékin.  [Oliver Contreras / AFP]"&gt;
&lt;span&gt;Le porte-parole du département d'Etat, Tommy Pigott a dénoncé «la politique de déstabilisation» opérée par Pékin.  [Oliver Contreras / AFP]&lt;/span&gt;


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          &lt;time&gt;08/08/2026 à 21:37&lt;/time&gt;
&lt;/span&gt;



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&lt;p class="dm_article-chapeau" morss_own_score="10.0" morss_score="10.0"&gt;Les Etats-Unis ont à nouveau accusé la Chine samedi de mener une politique de déstabilisation près du récif de Scarborough, disputé avec les Philippines, en mer de Chine méridionale, en se réfugiant derrière la création d'une réserve naturelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vers une escalade des tensions. Ce samedi, les &lt;a href="https://www.cnews.fr/etats-unis"&gt;Etats-Unis&lt;/a&gt; ont accusé Pékin de mettre en place une politique déstabilisation en mer de Chine méridionale. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Washington rejette «les tentatives répétées de la Chine visant à imposer sa «réserve naturelle nationale» sur le récif de Scarborough et à priver les pêcheurs philippins de l'accès à leurs zones de pêche traditionnelles», a affirmé le porte-parole du département d'Etat, Tommy Pigott, dans un communiqué.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Etats-Unis dénoncent «une nouvelle tentative unilatérale de la &lt;a href="https://www.cnews.fr/chine"&gt;Chine&lt;/a&gt; d'utiliser des prétextes environnementaux et juridiques douteux, appuyés par des mesures de coercition, pour faire valoir ses revendications territoriales et maritimes», a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des tensions avec les Philippines &lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La Chine a récemment publié de nouvelles règles sur la gestion de la réserve naturelle qu'elle avait décrétée l'an passé autour du récif de Scarborough.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Chine et les Philippines contestent mutuellement leur souveraineté sur ce haut-fond corallien riche en ressources halieutiques et contrôlé par Pékin. Des confrontations opposent régulièrement Pékin et Manille près d'îles disputées. Une série d'incidents a ainsi eu lieu en juillet. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La Chine revendique au nom de raisons historiques la quasi-totalité des îlots et récifs de la mer de Chine méridionale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;




&lt;a href="https://www.cnews.fr/international"&gt;International&lt;/a&gt;


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</ns0:encoded></item><item><title>Hébergement d'urgence : l'État condamné à verser près de 540.000 euros à Strasbourg</title><link>https://www.cnews.fr/france/2026-08-08/hebergement-durgence-letat-condamne-verser-pres-de-540000-euros-strasbourg</link><description>La ville de Strasbourg va récupérer une large partie des sommes engagées pour mettre à l'abri des personnes sans domicile après plusieurs évacuations de campements. Le tribunal administratif a estimé que l'État avait manqué à ses obligations en matière d'hébergement d'urgence. Une «carence fautive». L'Etat devra verser près de 540.000 euros à la ville de Strasbourg et à son Centre communal d'action sociale (CCAS), après avoir été condamné par la justice administrative pour «carence» en matière d' hébergement d'urgence. Dans une décision rendue le 28 juillet, le tribunal administratif de Strasbourg a condamné l'Etat à verser 242.284 euros à la commune et 294.669 euros au CCAS, ainsi que 3.000 euros au titre des frais de justice. Une décision dont l'AFP a pu prendre connaissance samedi, confirmant une information de Rue89 Strasbourg. «L'Etat n'a pas respecté ses obligations légales» Les sommes correspondent principalement aux dépenses engagées par la ville pour héberger ...</description><enclosure url="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_960_540/public/000_94uv4ar-taille1200_6a77719405e77.jpg?itok=FLkGy0dC" type="image/jpeg" length="50648"/><guid isPermaLink="false">1902395 at https://www.cnews.fr</guid><pubDate>Sat, 08 Aug 2026 19:40:44 +0100
</pubDate><source url="https://www.cnews.fr/rss.xml?c=1784928911562">CNEWS</source><dc:creator>CNEWS avec AFP</dc:creator><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;div class="wrapper-content-article" morss_own_score="4.642335766423358" morss_score="12.539876750029915"&gt;

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&lt;span&gt;La municipalité estimait que «la carence de l'Etat à exercer sa compétence» en matière d'hébergement d'urgence constituait une faute. [JOEL SAGET / AFP]&lt;/span&gt;


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                                        CNEWS avec AFP
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&lt;span&gt;Publié le
          &lt;time&gt;08/08/2026 à 20:40&lt;/time&gt;
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&lt;p class="dm_article-chapeau" morss_own_score="10.0" morss_score="10.0"&gt;La ville de Strasbourg va récupérer une large partie des sommes engagées pour mettre à l'abri des personnes sans domicile après plusieurs évacuations de campements. Le tribunal administratif a estimé que l'État avait manqué à ses obligations en matière d'hébergement d'urgence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une «carence fautive». L'Etat devra verser près de 540.000 euros à la ville de &lt;a href="https://www.cnews.fr/strasbourg"&gt;Strasbourg&lt;/a&gt; et à son Centre communal d'action sociale (CCAS), après avoir été condamné par la justice administrative pour «carence» en matière d'&lt;a href="https://www.cnews.fr/hebergement-durgence"&gt;hébergement d'urgence&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans une décision rendue le 28 juillet, le tribunal administratif de Strasbourg a condamné l'Etat à verser 242.284 euros à la commune et 294.669 euros au CCAS, ainsi que 3.000 euros au titre des frais de justice. Une décision dont l'AFP a pu prendre connaissance samedi, confirmant une information de Rue89 Strasbourg.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;«L'Etat n'a pas respecté ses obligations légales»&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les sommes correspondent principalement aux dépenses engagées par la ville pour héberger plusieurs personnes sans domicile dans un gymnase municipal, notamment après les évacuations successives d'un campement installé dans le centre de Strasbourg entre 2022 et 2023.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La municipalité estimait que «la carence de l'Etat à exercer sa compétence» en matière d'hébergement d'urgence constituait une faute. Le tribunal lui a donné raison, jugeant qu'elle était «fondée à demander à l'Etat» le remboursement de la majorité des frais engagés.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;«La décision est claire : l'Etat n'a pas respecté ses obligations légales en laissant des familles entières à la rue et en refusant de financer l'hébergement d'urgence à la hauteur des besoins», a réagi dans un communiqué l'ancienne maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, à l'origine du recours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Son ancienne adjointe aux solidarités, Floriane Varieras, a également estimé que cette décision devait inciter la municipalité à agir. «Alors qu'aujourd'hui des enfants, des femmes, des hommes dorment à la rue par centaines», le jugement doit «pousser la ville à les mettre à l'abri immédiatement, et à demander le remboursement de ces hébergements à l'Etat», a-t-elle déclaré.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Une «refonte» du système d'hébergement d'urgence&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En février 2024, quatre villes dirigées par des maires écologistes, Grenoble, &lt;a href="https://www.cnews.fr/lyon"&gt;Lyon&lt;/a&gt;, Bordeaux et Strasbourg, ainsi que Rennes, dirigée par une socialiste, avaient engagé une action en justice contre l'Etat. Elles réclamaient notamment une «refonte» du système d'hébergement d'urgence, qu'elles jugeaient «à bout de souffle».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La justice administrative avait déjà condamné l'Etat pour «carence fautive» dans ce dossier. Grenoble avait obtenu une indemnisation en mars 2025, avant que Bordeaux ne bénéficie à son tour d'une décision favorable en novembre de la même année.&lt;/p&gt;
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