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<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/sheet.xsl"?><rss version="2.0"><channel><title>L'Oeil du 20 heures - Actualité, infos et vidéos en direct – franceinfo</title><description>Suivez en direct toute l'actualité 'L'Oeil du 20 heures' : vivez l'info en live, en images et en vidéos. Participez, commentez et partager avec Franceinfo en temps réel ! Retrouvez tous nos articles, directs, reportages, témoignages, photos et vidéos sur le thème 'L'Oeil du 20 heures</description><item><title>Affaire Epstein : opération sur la table du salon, implants mammaires et contraception... comment un réseau de médecins a été complice du prédateur sexuel</title><link>https://www.franceinfo.fr/monde/usa/affaire-jeffrey-epstein/operation-sur-la-table-du-salon-poses-d-implants-mammaires-le-dossier-epstein-revele-l-existence-d-un-vaste-reseau-de-medecins_7922324.html</link><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;section class="fi-layout-section" morss_own_score="6.735537190082645" morss_score="23.037862771477997"&gt;

&lt;h1&gt;
  
  Affaire Epstein : opération sur la table du salon, implants mammaires et contraception... comment un réseau de médecins a été complice du prédateur sexuel
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    Publié &lt;time&gt;le 07/04/2026 21:38&lt;/time&gt;
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      Mis à jour &lt;time&gt;le 08/04/2026 12:06&lt;/time&gt;
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&lt;img src="https://www.franceinfo.fr/pictures/X7gyizeFrkmISFGn6sziFXcag_M/100x100/filters:format(jpg)/2021/12/14/61b8b9af80532_oeil-du-20-heures.png"&gt;



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&lt;span&gt;Article rédigé par &lt;/span&gt;
&lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/france-2/"&gt;France 2&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/oeil-du-20-heures/"&gt;L'Oeil du 20 heures&lt;/a&gt;

                   - &lt;span&gt;L. Beaujour, R. Degardin, G. Messina, X. Lepetit, M. Le Rue. Édité par l'agence 6Medias&lt;/span&gt;
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          France Télévisions
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&lt;p&gt;
  Le milliardaire américain contrôlait le poids, l'alimentation, la vie sexuelle des jeunes femmes qu'il fréquentait grâce à la complicité de médecins, qui les mettaient sous pilule contraceptive ou organisait leur avortement. L'Œil du 20 Heures a enquêté sur le réseau médical très organisé qui aidait le prédateur à contrôler la vie de ses partenaires.
&lt;/p&gt;
&lt;div class="c-body" morss_own_score="6.0" morss_score="40.0"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr&gt;&lt;p&gt;Une femme, opérée sur la table de la salle à manger de Jeffrey Epstein, des gynécologues payés des fortunes pour soigner les infections sexuelles de ses partenaires... Un réseau de médecins a aidé Jeffrey Epstein à contrôler la vie et la santé de dizaines de femmes, selon de nouvelles révélations, mardi 7 avril, de L'Œil du 20 Heures.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Une douzaine de médecins&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Au cœur du réseau de praticiens à la solde de Jeffrey Epstein, une ancienne reine de beauté, Eva Dubin. Elle a été sa petite amie dans les années 1980, avant de devenir médecin au sein du prestigieux hôpital new-yorkais Mount Sinai. C'est elle qui envoie les patientes vers les meilleurs spécialistes à chaque demande d'Epstein, comme ce jour-ci : "&lt;em&gt;Tu dois aller chez le gynéco. Je viens de raccrocher avec Eva, elle va t'appeler". &lt;/em&gt;Au total, pour soigner les filles dont il profitait sexuellement, Jeffrey Epstein a eu recours au service d'une douzaine de médecins, qui fournissaient des ordonnances pour traiter des infections sexuellement transmissibles ou de l'acné, effectuer des analyses sanguines, ou encore des poses d'implants mammaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le tout en violant régulièrement le secret médical. Une partenaire de Jeffrey Epstein s'en plaint dans un mail : "&lt;em&gt;Tous les docteurs que tu paies directement te tiennent très informés de mes traitements." &lt;/em&gt;Un épisode illustre les passe-droits d'Epstein. En 2012, il sollicite Eva Dubin en urgence. Une de ses partenaires s'est gravement blessée à la tête : "&lt;em&gt;Elle s'est blessée en tombant d'un quad, et elle a besoin de points de suture et d'une radio pour vérifier qu'elle n'a pas de traumatisme crânien."&lt;/em&gt; Eva Dubin répond alors : "&lt;em&gt;Ok. Le docteur Jess Ting se tient prêt"&lt;/em&gt;. Contre toute pratique médicale, le médecin accepte d'opérer au domicile d'Epstein, sur la table de la salle à manger : 35 points de suture.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;"Tu n'as pas payé tout ce que tu me dois"&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Était-ce pour des soucis de discrétion que l'opération n'a pas eu lieu à l'hôpital ? Quelques mois plus tard, Jess Ting sollicite un financement de 50 000 dollars auprès d'Epstein, qu'il obtient. Il se rendra également sur l'île du milliardaire avec sa famille. Contacté, il n'a pas répondu à France Télévisions. Un dermatologue, Steven Victor, a également soigné de nombreuses femmes à la demande de Jeffrey Epstein, qui a investi 100 000 dollars dans sa marque de produits de beauté. En 2009, un médecin envoie un mail au ton menaçant : "&lt;em&gt;J'ai accepté de ne pas faire payer tes amis, mais tu ne peux pas continuer à me les envoyer. J'ai été loyal et je n'ai jamais parlé aux journalistes, qui m'appellent tout le temps à propos de toi."&lt;/em&gt; La réponse d'Epstein est ferme :&lt;em&gt;Tu n'as pas payé tout ce que tu me dois."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors, Steven Victor n'insiste pas et continue d'obéir au milliardaire. L'Œil du 20 Heures a contacté le dermatologue. Il assure qu'il n'avait connaissance de rien. "&lt;em&gt;J'ai appris dans la presse en 2019 ce qu'Epstein avait fait. C'est clairement un psychopathe, et je regrette d'avoir eu des liens avec lui"&lt;/em&gt;, commente-t-il.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Aucune poursuite judiciaire n'a pour l'instant été engagée&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Parmi tous les médecins avec qui Jeffrey Epstein a échangé, le plus connu est sans doute Peter Attia, une star des médias. Les mails révèlent sa proximité avec l'homme d'affaires. En 2015, Peter Attia lui écrit : "&lt;em&gt;Tu sais quel est le plus gros problème dans le fait d'être ton ami ? La vie que tu mènes est extravagante, et je ne peux la raconter à personne." &lt;/em&gt;Dans un communiqué, Peter Attia dit ne jamais avoir été impliqué dans une activité criminelle, mais regrette d'avoir envoyé ces e-mails, "&lt;em&gt;inexcusables&lt;/em&gt;" selon lui.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Peter Attia a démissionné de son poste de chroniqueur à la télé. Les autres médecins, eux, ont conservé leurs emplois. Aucune poursuite judiciaire n'a pour l'instant été engagée.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;






&lt;/section&gt;
</ns0:encoded></item><item><title>Manque de transparence, dépenses injustifiées... Quand l'Inspection générale des finances pointe les manquements de l'ordre des médecins</title><link>https://www.franceinfo.fr/enquetes-franceinfo/manque-de-transparence-depenses-injustifiees-quand-l-inspection-generale-des-finances-pointe-les-manquements-de-l-ordre-des-medecins_7911701.html</link><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;section class="fi-layout-section" morss_own_score="6.710239651416122" morss_score="22.88710537814529"&gt;

&lt;h1&gt;
  
  Manque de transparence, dépenses injustifiées... Quand l'Inspection générale des finances pointe les manquements de l'ordre des médecins
&lt;/h1&gt;





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    Publié &lt;time&gt;le 02/04/2026 22:45&lt;/time&gt;
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        Temps de lecture : 5min - vidéo : 5min
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&lt;img src="https://www.franceinfo.fr/pictures/X7gyizeFrkmISFGn6sziFXcag_M/100x100/filters:format(jpg)/2021/12/14/61b8b9af80532_oeil-du-20-heures.png"&gt;




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&lt;span&gt;Article rédigé par &lt;/span&gt;
&lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/oeil-du-20-heures/"&gt;L'Oeil du 20 heures&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/france-2/"&gt;France 2&lt;/a&gt;

                   - &lt;span&gt;S. Broyet, G. Messina, R. Degardin, X. Lepetit, B. Bervas. Édité par l'agence 6Medias&lt;/span&gt;
&lt;/div&gt;

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          France Télévisions
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&lt;p&gt;
  L'Œil du 20 heures a enquêté sur l'ordre des médecins, entre dépenses injustifiées, comme un hôtel particulier acheté à Nice, manque de transparence et défaillances dans le contrôle des praticiens. Un rapport de l'Inspection générale des finances pointe les nombreuses irrégularités de cet ordre chargé de réguler la profession.
&lt;/p&gt;
&lt;div class="c-body" morss_own_score="5.932678821879383" morss_score="42.94145075170395"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr&gt;&lt;p&gt;Une villa cossue et spacieuse pour accueillir quelques salariés seulement, ou encore des médecins protégés par leurs confrères au détriment des patients. Dans &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/sante/professions-medicales/l-ordre-des-medecins-etrille-pour-des-frais-injustifies-et-des-irregularites-de-gestion_7877822.html"&gt;un rapport provisoire&lt;/a&gt; révélé par nos confrères du &lt;em&gt;Canard enchaîné&lt;/em&gt;, l'Inspection générale des finances (IGF) étrille l'ordre des médecins. L'Œil du 20 heures a enquêté sur ce grand désordre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est à deux pas de la mer, à Nice (Alpes-Maritimes), que l'IGF a découvert une dépense qui interroge : la villa Armenonville, belle demeure de 1 200 m2, qui avait été acquise en 2021 par l'ordre départemental pour y installer ses bureaux. Coût de l'opération : 3,9 millions d'euros. L'ordre des médecins n'a pas répondu à nos sollicitations, nous nous sommes donc rendus sur place.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des pratiques qui interrogent&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Après une première tentative infructueuse, le président de l'ordre des Alpes-Maritimes, Philippe Paquis, a accepté de nous donner une visite guidée des lieux afin de répondre aux critiques de l'Inspection générale des finances. D'après cette dernière, cette acquisition immobilière apparaît "&lt;em&gt;particulièrement onéreuse et manifestement inadaptée&lt;/em&gt;" aux besoins de l'ordre. Philippe Paquis assure que sept personnes sont bien employées à temps plein dans le bâtiment.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourtant, les bureaux du secrétaire général, de la secrétaire en charge de la comptabilité ainsi que de l'avocate étaient vides de toute personne le lundi de notre visite. "&lt;em&gt;Il a dû y avoir des problématiques particulières&lt;/em&gt;", explique Philippe Paquis. Ce dernier, interrogé sur les cotisations élevées payées par certains médecins qui pourraient se demander si celles-ci n'ont pas servi à financer la villa pour son usage personnel, affirme qu'elle "&lt;em&gt;appartient aux médecins&lt;/em&gt;". "&lt;em&gt;Ça n'appartient pas à la poche du président. On reçoit systématiquement toutes les nouvelles inscriptions, tous les transferts, toutes les plaintes&lt;/em&gt;", avance-t-il. Pour se justifier, l'ordre parie sur une future plus-value immobilière, ce que conteste l'Inspection générale des finances.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des manquements bien plus graves&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Mais les inspecteurs de Bercy relèvent des dysfonctionnements plus graves encore. L'ordre protégerait les médecins au détriment des patients. C'est l'accusation que portent une trentaine de familles à Grenoble. Pendant dix ans, la presse se fait l'écho de plaintes, de décès, d'infirmités permanentes imputées au docteur V., chirurgien de la colonne vertébrale. Deux jeunes femmes sont convaincues que le docteur V. est responsable de la mort de leur mère, Catherine Imhoff-Levet, en 2021. Il l'a opérée à sept reprises. Avec plusieurs familles, elles ont porté plainte contre le médecin, mais aussi contre l'ordre de l'Isère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"&lt;em&gt;Si l'ordre des médecins avait fait son travail, elle serait encore en vie. S’ils avaient pris les signalements qui ont été donnés, elle aurait arrêté de se faire opérer et elle serait sûrement en vie&lt;/em&gt;", confie Samantha Imhoff, fille de Catherine Imhoff-Levet. Et Edouard Bourguin, avocat de la famille, d'asséner : "&lt;em&gt;Je crois que la confraternité peut virer à la complicité dans certains cas, et c'est ce que je dénonce dans cette affaire&lt;/em&gt;."&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Un comportement professionnel déviant dénoncé dès 2014&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Dès 2014, l'Assurance-maladie a enquêté sur le chirurgien puis saisi le procureur de la République. Elle dénonce déjà un comportement professionnel déviant et dangereux pour les patients. Elle s'agace que l'ordre des médecins de l'Isère ne donne aucune information sur les suites données après ces alertes. En 2020, le chirurgien est mis en examen pour blessures et homicides involontaires. La justice lui interdit d'opérer, mais il continue de recevoir des patients dans une clinique grenobloise. Le 2 avril 2026, son nom figurait toujours sur le site internet de l'établissement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon son avocat, le docteur V. est en liquidation judiciaire et ne peut désormais plus exercer. "&lt;em&gt;Sur le plan pénal, il est toujours présumé innocent puisqu'il n'y a eu à ce jour aucune condamnation définitive&lt;/em&gt;", justifie son avocat, Bernard Boulloud. Le docteur V. a-t-il été couvert par ses pairs ? En 2019, cinq ans après les signalements de l'Assurance-maladie, il est suspendu provisoirement par l'ordre des médecins. Mais il n'est pas radié. Ni l'ordre national, ni l'ordre départemental n'ont souhaité nous répondre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;






&lt;/section&gt;
</ns0:encoded></item><item><title>Aides sociales : quand les influenceurs diffusent des intox</title><link>https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/aides-sociales-quand-les-influenceurs-diffusent-des-intox_7904819.html</link><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;section class="fi-layout-section" morss_own_score="6.613636363636363" morss_score="22.309669925802652"&gt;

&lt;h1&gt;
  
  Aides sociales : quand les influenceurs diffusent des intox
&lt;/h1&gt;





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    Publié &lt;time&gt;le 30/03/2026 23:08&lt;/time&gt;
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        Temps de lecture : 2min - vidéo : 2min
  &lt;/span&gt;









&lt;img src="https://www.franceinfo.fr/pictures/X7gyizeFrkmISFGn6sziFXcag_M/100x100/filters:format(jpg)/2021/12/14/61b8b9af80532_oeil-du-20-heures.png"&gt;



&lt;div&gt;
&lt;span&gt;Article rédigé par &lt;/span&gt;
&lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/france-2/"&gt;France 2&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/oeil-du-20-heures/"&gt;L'Oeil du 20 heures&lt;/a&gt;

                   - &lt;span&gt;L. Beaujour, Q. Baulier, B. Poulain, X. Lepetit, B. Bervas - Édité par l'agence 6Medias&lt;/span&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;span&gt;

                    
                                                                
                    
          
          
          
          
                    
          France Télévisions
        &lt;/span&gt;






&lt;p&gt;
  La CAF ou l’Assurance maladie mettent en garde contre les fausses informations. En effet, sur les réseaux sociaux et particulièrement sur TikTok, de plus en plus d’influenceurs suggèrent à leurs abonnés de réclamer des aides à l’État pour leurs animaux de compagnie, par exemple. Problème : ces aides n’existent pas, mais les influenceurs sont gagnants grâce aux clics qu’ils obtiennent.
&lt;/p&gt;
&lt;div class="c-body" morss_own_score="5.971014492753623" morss_score="31.281825303564432"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr&gt;&lt;p&gt;Sur le réseau &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/tiktok/tiktok-dans-le-viseur-du-gouvernement-apres-une-enquete-du-ministere-de-l-education-nationale_7900190.html"&gt;TikTok&lt;/a&gt;, des vidéos alertent les spectateurs. Des aides existent, mais les Français ne les réclament pas. Cela signifie alors que les abonnés pourraient bénéficier de la nouvelle prime de la CAF, s’ils la demandaient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais ces aides existent-elles vraiment ? L’œil du 20h a démêlé le vrai du faux sur ces vidéos qui inquiètent les autorités. Si l’on en croit ces montages, souvent réalisés par intelligence artificielle, chiens et chats vont être pris en compte dans le calcul des allocations familiales, 230 euros par animal. &lt;em&gt;"Cette mesure a été introduite dans le but de promouvoir le bien-être animal et de réduire le nombre d’abandons"&lt;/em&gt;, explique l’influenceur sur sa vidéo. Sauf que c’est faux. Médor et Croquettes ont beau faire partie de votre famille, seuls les humains sont aujourd’hui éligibles aux allocations.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourquoi les vidéos sont-elles problématiques ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;D’autres vidéos promettent une très belle prime de la CAF, une aide pour tous ceux qui gagnent moins de 2 000 euros par mois.&lt;em&gt; "Vous pouvez toucher jusqu’à 400 euros de prime mensuelle"&lt;/em&gt;, indique un autre influenceur. Dans les commentaires, les internautes se réjouissent et demandent : &lt;em&gt;"Comment s’appelle cette prime ? C’est quoi les conditions ?"&lt;/em&gt;, peut-on lire. Mais là encore, tout est faux. Ce compte TikTok le sait d’ailleurs bien puisqu’il a écrit en petit, tout en bas de la vidéo, &lt;em&gt;"hypothèse pour débat"&lt;/em&gt;. Toutes ces publications ne sont pas anodines et perturbent la Caisse des allocations familiales qui est régulièrement contactée à la suite de telles vidéos.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;"Ça fait des milliers, voire des dizaines de milliers d’appels téléphoniques sur nos plateformes téléphoniques, des centaines, des milliers de mails, de visites dans les accueils. Donc, c’est un vrai impact aussi sur le fonctionnement des CAF"&lt;/em&gt;, explique Damien Ranger-Martinez, directeur de la communication à la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Les influenceurs sont gagnants &lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Des promesses de gain, des chatons. Ces publications s’appuient sur des ingrédients qui leur permettent de devenir virales. Plus d’un million et demi de vues pour celle-ci. Au final, les seuls à gagner de l’argent, ce sont les auteurs des vidéos. Plus elles font de clics et plus ils sont rémunérés par TikTok. Sollicité, le réseau social nous assure mettre de nombreux moyens technologiques et humains pour repérer et retirer les contenus diffusant de la désinformation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;






&lt;/section&gt;
</ns0:encoded></item><item><title>On vous raconte les dessous de la conférence de presse de LFI réservée aux "nouveaux médias"</title><link>https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/enquete-francetv-on-vous-raconte-les-dessous-de-la-conference-de-presse-de-lfi-reservee-aux-nouveaux-medias_7894067.html</link><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;section class="fi-layout-section" morss_own_score="6.632040050062578" morss_score="22.165349140971667"&gt;

&lt;h1&gt;
&lt;span&gt;
&lt;i&gt;:&lt;/i&gt;
    Enquête France TV
&lt;/span&gt;


  



  




  
  On vous raconte les dessous de la conférence de presse de LFI réservée aux "nouveaux médias"
&lt;/h1&gt;





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&lt;i&gt;:&lt;/i&gt;
















&lt;span&gt;
    Publié &lt;time&gt;le 25/03/2026 21:41&lt;/time&gt;
&lt;/span&gt;

&lt;span&gt;
      Mis à jour &lt;time&gt;le 25/03/2026 21:45&lt;/time&gt;
&lt;/span&gt;

&lt;span&gt;

        Temps de lecture : 4min - vidéo : 3min
  &lt;/span&gt;









&lt;img src="https://www.franceinfo.fr/pictures/X7gyizeFrkmISFGn6sziFXcag_M/100x100/filters:format(jpg)/2021/12/14/61b8b9af80532_oeil-du-20-heures.png"&gt;



&lt;div&gt;
&lt;span&gt;Article rédigé par &lt;/span&gt;
&lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/france-2/"&gt;France 2&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/oeil-du-20-heures/"&gt;L'Oeil du 20 heures&lt;/a&gt;

                   - &lt;span&gt;Édité par l'agence 6Medias&lt;/span&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;span&gt;

                    
                                                                
                    
          
          
          
          
                    
          France Télévisions
        &lt;/span&gt;






&lt;p&gt;
  Jean-Luc Mélenchon a tenu mardi une nouvelle conférence de presse qui était réservée aux influenceurs plutôt qu'aux journalistes. L'Oeil du 20 heures vous raconte les coulisses de l'opération.
&lt;/p&gt;
&lt;div class="c-body" morss_own_score="5.8848" morss_score="34.466744444444444"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr&gt;&lt;p&gt;À quoi ressemble une conférence de presse de &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/politique/melenchon/"&gt;Jean-Luc Mélenchon&lt;/a&gt; quand il veut s'adresser à ce qu'il appelle des "nouveaux médias" ? Face à lui, des médias numériques ou des créateurs de contenus mordus de politique sur TikTok ou sur Twitch, par exemple. Mais mardi 24 mars, aucun média traditionnel (presse écrite, radio ou télévision), n'était le bienvenu face à Jean-Luc Mélenchon. Un choix totalement assumé par le leader de LFI. &lt;em&gt;"Ce n'est pas que j'ai du mépris pour qui que ce soit, mais j'espère que l'émergence de ces médias crée un contre-pouvoir. Parce que vous, les médias officiels, surtout les médias publics et compagnies, vous répercutez la parole dominante. Vous êtes tous les mêmes"&lt;/em&gt;, déclare Jean-Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise. Mais ces nouveaux médias sont-ils vraiment indépendants de LFI ?&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des questions complaisantes&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les équipes de France Télévisions ont regardé la conférence de presse, ont compté 24 personnes face à Jean-Luc Mélenchon pour 11 questions posées, dont celle de Lola-Fleur-Whittaker, créatrice de contenus @lolafleurw, qui n'a pas eu l'air de beaucoup déranger le leader de LFI. &lt;em&gt;"On observe des victoires nettes dans des villes comme Saint-Denis, Le Tampon ou Roubaix, qui montrent l'efficacité de la ligne de rupture. Est-ce que cela n'indique pas que ce qui fait perdre la gauche, ce n'est pas LFI, mais l'abandon de cette ligne dans certaines alliances, et l'importance de la maintenir clairement, notamment pour les présidentielles ?" &lt;/em&gt;La réponse de Jean-Luc Mélenchon : &lt;em&gt;"Vous ne pouvez pas mettre une petite vacherie dedans pour que ça fasse... Non mais bon, vous avez une excuse, vous êtes une intellectuelle comme moi, donc vous ne vous sentez pas oubligée... Bon, bref."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais l'étudiante en sciences politiques est aussi très proche de LFI. Nous avons retrouvé son nom sur la liste de la candidate du Nouveau Paris Populaire, affiliée à LFI dans le 15e arrondissement de Paris aux dernières élections municipales. Contactée, elle se défend :&lt;em&gt; "Oui, je suis engagée et je ne m'en suis jamais cachée. Cela n'enlève rien à ma rigueur."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Une fausse polémique pour LFI&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Même chose pour un podcasteur, Samora Curier-Araque. Lui non plus n'a pas mentionné mardi sa présence sur la liste LFI de la candidate de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Au téléphone, il regrette un oubli. Au total, sur 11 questions, mardi, 4 sont posées par des personnes soit affiliées directement à la France insoumise, soit qui votent pour ce parti.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une streameuse, @emmodem, par exemple sur Twitch et TikTok, est très claire sur le sujet : &lt;em&gt;"Je m'intéresse à LFI. Je vote LFI."&lt;/em&gt; Contactée, la streameuse explique que leurs questions n'ont pas été relues avant par LFI et affirme qu'avoir des opinions n'empêche pas de bien faire son travail.&lt;em&gt; "Si l'argument pour discréditer cette conférence, c'est juste ça et notre légitimité en tant que médias, on serait tous inféodés à la France insoumise. Nous, nos votes nous influenceraient tous, alors que les médias mainstream ou les médias télévisés, eux, par contre, ne sont pas influencés, ne sont plus neutres ou je ne sais pas quoi. Si c'est les seuls angles sur lesquels attaquer cette conférence, ça ne me dérange pas"&lt;/em&gt;, assure la streameuse politique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;LFI, de son côté, regrette une fausse polémique.&lt;em&gt; "Le problème serait si on ne parlait plus au reste de la presse, mais ce n'est pas le cas du tout. Tout responsable politique fait ce genre d'interviews avec des médias choisis. C'est vraiment une tempête dans un verre d'eau"&lt;/em&gt;, indique &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/replay-radio/8h30-fauvelle-dely/carburants-eric-coquerel-demande-au-gouvernement-de-reflechir-a-un-blocage-des-prix_7815497.html"&gt;Éric Coquerel&lt;/a&gt;, député La France insoumise de Seine-Saint-Denis. Ces conférences de presse de Jean-Luc Mélenchon pour les médias numériques devraient se poursuivre tous les mois jusqu'à l'élection présidentielle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;






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</ns0:encoded></item><item><title>"C'est de la haine brute" : maires hués, insultés, vilipendés, enquête sur ces vidéos qui font polémique après le scrutin des municipales</title><link>https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/c-est-de-la-haine-brute-maires-hues-insultes-vilipendes-enquete-sur-ces-videos-qui-font-polemique-apres-le-scrutin-des-municipales_7891736.html</link><ns0:encoded xmlns:ns0="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">&lt;section class="fi-layout-section" morss_own_score="6.560109289617486" morss_score="22.817879091395774"&gt;

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  "C'est de la haine brute" : maires hués, insultés, vilipendés, enquête sur ces vidéos qui font polémique après le scrutin des municipales
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    Publié &lt;time&gt;le 24/03/2026 22:38&lt;/time&gt;
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&lt;span&gt;Article rédigé par &lt;/span&gt;
&lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/france-2/"&gt;France 2&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/redaction/oeil-du-20-heures/"&gt;L'Oeil du 20 heures&lt;/a&gt;

                   - &lt;span&gt;H. Puffeney, S. Broyet, Q. Baulier, L. Beaujour, G. Messina, M. Niewenglowski, X. Lepetit, A. Tranchant - Édité par l'agence 6Medias&lt;/span&gt;
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          France Télévisions
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  Des vidéos font polémique après les municipales. Elles ont été filmées dimanche 22 mars au soir après le second tour. On y voit plusieurs maires sortants hués sous les critiques. Certains ont même dû être escortés par les forces de l'ordre.
&lt;/p&gt;
&lt;div class="c-body" morss_own_score="5.8198874296435275" morss_score="34.7454537726856"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr&gt;&lt;p&gt;Au soir du &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/elections/carte-resultats-du-2d-tour-des-municipales-visualisez-les-gagnants-et-les-perdants-du-scrutin_7882199.html"&gt;second tour&lt;/a&gt;, des maires vaincus ont été moqués, suivis dans la rue et hués par des opposants. Des vidéos ont été postées en ligne et repérées par des comptes d'extrême droite. Dans la foulée, des politiques, comme Bruno Retailleau, pointent un coupable :&lt;em&gt; "l'extrême gauche impose un climat de violence et de haine." &lt;/em&gt;D'autres, comme la ministre Aurore Bergé, s'insurgent d'un &lt;em&gt;"traitement qui devrait indigner tous les républicains sincères." &lt;/em&gt;Alors, que s'est-il vraiment passé ? L'Œil du 20h a vérifié.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;"Ce sont des scènes qu'on ne doit plus jamais voir en politique"&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Dimanche 22 mars au soir à Mantes-la-Jolie (Yvelines), la mairie est pleine à craquer. Le maire sortant Horizons vient d'être battu. Il vient à la tribune pour annoncer les résultats. Mais l'assistance n'est pas très respectueuse. En six minutes, il ne prononce que trois phrases pour reconnaître sa défaite et féliciter les futurs élus. Il est ensuite invectivé. Raphaël Cognet quitte la salle, hué et vilipendé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les équipes de France Télévisions l’ont retrouvé. L'élu du parti Horizons, présent avec sa famille, dit n'avoir jamais vécu une telle scène.&lt;em&gt; "J'ai cru à un moment que je ne pourrais jamais sortir de cette salle, et ma femme, qui était à l’étage, m'a dit qu'elle pensait que je ne remonterais pas. C'est de la haine brute contre moi. C'est une absence totale de respect pour une personne et pour un élu. Ce sont des scènes qu'on ne doit plus jamais voir en politique"&lt;/em&gt;, lance-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De son côté, le futur maire, Adama Gaye, soutenu par la gauche, n'a pas souhaité nous répondre. Son entourage a fourni une vidéo : la Marseillaise est entonnée, censée prouver que la foule était pacifique. &lt;em&gt;"Effectivement, il a pu y avoir des remarques ironiques, mais j'étais présent et je suis certain qu'il n'y a pas eu de bousculade physique ni d'insultes"&lt;/em&gt;, déclare un colistier du nouvel édile.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;L’intervention des forces de l’ordre&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Au &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/elections/resultats/seine-saint-denis_93/le-blanc-mesnil_93150"&gt;Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis)&lt;/a&gt;, il a même fallu l'intervention de la police municipale pour exfiltrer le perdant Thierry Meignen, membre des Républicains. Dans la salle surchauffée, un homme sur la tribune fait un bras d'honneur. Des témoins nous ont aussi rapporté des insultes. Le contexte, cette fois, est un peu différent. Quelques instants plus tôt, Thierry Meignen a contesté les résultats devant la foule. Et au début de la soirée, le vainqueur du jour, Demba Traoré, a multiplié les appels au calme : &lt;em&gt;"On reste tranquille, on a gagné, il n'y a pas besoin de crier, il n'y a pas besoin de provoquer",&lt;/em&gt; lance-t-il à la foule. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd'hui, le maire élu, soutenu par la gauche, regrette ces débordements et les explique par les provocations du sénateur candidat Thierry Meignen. &lt;em&gt;"Ils ont manifesté leur mécontentement vis-à-vis du sénateur, mais sans insultes, sans agressions, sans heurts. On a vécu la campagne diffamatoire de monsieur le sénateur à notre encontre. Il a très largement et très régulièrement répété que nous étions des racailles"&lt;/em&gt;, affirme Demba Traoré (divers gauche) du Blanc-Mesnil. Il a d'ailleurs porté plainte pour diffamation contre Thierry Meignen, le candidat battu. Ce dernier n'a pas répondu à nos sollicitations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;






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